25 avril 2017

Chouard

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Après la présidentielle, la France deviendra-t-elle «ingouvernable» ?


Les Français ont une volonté de changement, mais sans vision politique commune. Donc Macron ou Le Pen risquent de ne pas avoir une majorité parlementaire et de s'effondrer dans un système ingouvernable, estime l'essayiste Eric Verhaeghe.

F-35 : une catastrophe nationale volante


La revue américaine National Interest pointe les nombreuses lacunes du chasseur dernier cri F-35, qui a déjà coûté au contribuable américain la coquette somme de 1 500 milliards de dollars.

Le chasseur-bombardier de cinquième génération F-35 posera beaucoup de problèmes à l'Armée de l'air américaine : l'optimisation et les essais en vol de l'appareil sont loin d'être terminés, tandis que les insuffisances de l'appareil limitent considérablement ses domaines d'utilisation, écrit l'observateur de la revue The National Interest.

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La tendance vers un refroidissement devrait s'accentuer dès 2019


En 2007 l'IPCC a reconnu qu'il était illusoire d'assigner des grandeurs physiques aux modèles d'évolution du climat pour tester leur validité. Plus simplement énoncé cela revient à dire qu'il est impossible d'avoir une quelconque idée des températures futures et qu'il est donc tout aussi impossible de calculer la sensibilité du climat au CO2.

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"Il y une chose pire encore que l'infamie des chaînes, c'est de ne plus en sentir le poids." 

Gérard Bauer

Les Français se sabordent


Nous assistons à un renversement historique en France où le spectre politique ancien vole en éclats et où une nouvelle fracture apparaît. Compte-tenu de l’intense propagande médiatique qui s’est abattue dans le pays, les Français ne perçoivent plus les repères essentiels et s’attachent à des lignes rouges qui n’existent plus. Pourtant, les faits sont clairs et certaines évolutions prévisibles.

Laurent Gerra

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La victoire volée du morveux de chez Rothschild


Lancé sur le marché comme une savonnette, le bébé Cadum de la finance s’installera à l’Elysée le 7 mai. Certes, Macron est vainqueur, mais il a emporté la mise au terme d’une campagne qui a pulvérisé les records de médiocrité et de partialité. Adoubé par le capital transnational, le morveux de chez Rothschild a gagné un match truqué. Si Macron a gagné dimanche, c’est parce que neuf milliardaires contrôlent la presse française, que Macron est leur candidat et que ces rapaces décident à notre place.

Malgré l’arrogance et le chantage, la désintégration européenne est… en marche


Le premier tour des présidentielles a à nouveau ébranlé l’Union européenne. Les dirigeants de celle-ci entendent expliquer aux Français quel est désormais le « bon choix », relève Pierre Lévy, rédacteur en chef du site www.ruptures-presse.fr

L’image était terrible. Lors de la soirée électorale du 23 avril, les caméras de France 2 (notamment) ont diffusé pendant d’interminables minutes la traversée de Paris du cortège d’Emmanuel Macron : une flopée de motards, une dizaine de véhicules toutes sirènes hurlantes et gyrophares en bataille. Même le commentateur en direct s’est étonné de ce convoi brûlant tous les feux rouges. Comme une hallucinante caricature de la continuité, et d’arrogance digne de l’Ancien Régime.

Circulation antidromique


L’influx nerveux emprunte quelquefois un chemin paradoxal, de l’extrémité neuronale vers la partie céphalique, il est alors dit antidromique. C’est le cas démontré de certaines situations d’excitation nociceptive où le courant va à la moelle épinière et rebrousse aussi chemin vers les terminaisons collatérales. Celles-ci vont alors sécréter des neuropeptides pro-inflammatoires, perçues comme excitation nociceptive. Ainsi se crée une douleur auto-entretenue.

Notre civilisation touche à sa fin


Les voyants des quatre coins du monde parlent de l'éclatement imminent de la Troisième Guerre mondiale. Le pronostique d'un moine du mont Athos est encore moins optimiste, puisqu'il estime que le temps de notre civilisation touche à sa fin. «Le diable est en rage et a ouvert sa gueule pour tous nous dévorer», assure-t-il.

« La France d’en haut s’apprête à confisquer aux classes populaires l’élection présidentielle »



Mathieu Slama voit dans le résultat du premier tour du scrutin présidentiel la preuve que la politique ne peut pas exister en dehors de la lutte des classes.

Consultant et analyste politique, Mathieu Slama collabore à plusieurs médias, notamment Le Figaro et Le Huffington Post, où il intervient particulièrement sur les questions de politique internationale.
L’électorat de Macron réunit la France qui va bien, la France optimiste, la France qui gagne bien sa vie, la France qui n’a besoin ni de frontières ni de patrie, ces vieilles lunes de l’ancien monde :

À tâtons vers un effondrement certain


Au beau milieu de la brume générée par Trump et ses hordes d’adversaires, il doit certes être difficile de discerner les véritables problèmes qui tourmentent notre société et, pour ceux qui y parviennent, d’adopter une attitude cohérente à leur égard. C’est ce qu’a joliment illustré Paul Krugman dans son futile article publié lundi par le New York Times, On Economic Arrogance – et dont le titre décrit sa propre attitude à la perfection.

24 avril 2017

La Macron-économie enfin expliquée aux moins nuls


Deux grands journalistes de la gauche traditionnelle, Aude Lancelin et Serge Halimi (auteur des Chiens de garde) ont bien résumé cette élection avant qu’elle n’ait lieu. Ce n’était pas difficile.

Dans son édito du Monde diplomatique, Serge Halimi souligne son écœurement devant un « nouveau vote utile ». « Le candidat mondialisé » (il a fait 50% en Amérique du Nord, compatriotes expatriés, comme vous pensez bien !) va l’emporter face à la nazie de service, la fille Le Pen donc. On peut faire confiance à cette dynastie insurrectionnelle pour servir de repoussoir mondial et local lors des grandes occasions et indécisions. Et encore chapeau à la tactique Philippot.

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Devise des riches : « Je ne crains pas le ‘suffrage universel’ : les gens voteront comme on leur dira. »


On y a encore cru. Ça marche à tous les coups.
Et on a encore perdu. Ça marche à tous les coups.

La devise des riches : « Je ne crains pas le ‘suffrage universel’ : les gens voteront comme on leur dira. »

Le faux « suffrage universel » (l’élection-de-maîtres-parmi-des-candidats-qu’on-peut-aider) donne — et donnera toujours — le pouvoir à ceux qui ont le plus de moyens d’aider. C’est logique et imparable.

Si la plèbe veut participer aux décisions politiques, et se défendre ainsi elle-même contre les intrigues des puissants du moment, il lui faut une constitution digne de ce nom, qui institue un suffrage universel et des responsables politiques dignes de ce nom.

Les musulmans appelés à voter «massivement» pour Macron par la grande mosquée de Paris


La grande mosquée de Paris a appelé le 24 avril les musulmans à voter «massivement» pour le candidat d'En Marche! au second tour de l'élection présidentielle, «qui s'annonce décisif pour le destin de la France et de ses minorités religieuses».

Vous n’allez pas être assez cons pour élire Macron !

Les sondeurs officiels avaient raison, Filteris s’est totalement planté. Nous aurons donc un 2e tour entre Macron et Marine.

Ce résultat appelle bien sûr plusieurs commentaires. Il est évident que les patriotes, qui ont craint un moment un 2e tour Macron-Mélenchon, ne peuvent que se réjouir de la présence de Marine Le Pen à ce 2e tour. En effet, tout a été fait par les journalistes et les juges pour l’éliminer de cette deuxième mi-temps. Ils ont osé la faire convoquer par des juges, en pleine campagne, par les magistrats et les policiers, pour des affaires montées de toutes pièces sur les attachés parlementaires européens. Personne n’oubliera le coup tordu monté par Mazerolles sur Vichy, et les trois jours de lynchage médiatique qui ont suivi.

Rennes-le-Château : ne musulmane décapite deux statues dans une église


Une femme de confession musulmane vêtue d’une djellaba et porteuse d’un masque vénitien a été interpellée après avoir décapité à l’aide d’une hache, le 23 avril 2017 en pleine journée, une statue du diable et une de Marie-Madeleine dans une église.

Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie


On parle beaucoup des mésaventures de M. et Mme Fillon, mais la crise conjoncturelle gravissime que traverse la droite française, en réalité, révèle surtout la perte de substance démocratique de notre système politique. Ce scandale politico-financier somme toute assez banal (si ce n’est que le principal intéressé est un candidat majeur à l’élection présidentielle) ne nous a pas appris que les élus considéraient les deniers publics comme de l’argent de poche. On le savait déjà. Il n’a pas dévoilé, non plus, l’imbrication suspecte des pouvoirs politique, médiatique, judiciaire et financier. Le phénomène est connu, et aussi ancien que la démocratie formelle, suspendue aux rapports de forces des acteurs sociaux qui se saisissent de ses procédures comme on investit un champ de bataille.

Ce que montre cette crise, c’est l’inanité d’un système où tout est suspendu au sort d’un politicien transformé par les primaires en deus ex machina.

Bienvenue dans 1984, pardon, 2017


Dimanche soir les bouchons des bouteills de Dom Perignon ont volé dans les airs, à Londres, à New York, à Francfort, à Bruxelles, chez Goldman Sachs, à la banque Rothschild, à l'Elysée, chez BFM, au siège de Mr Drahi et chez tous les patrons de presse, de radios et de télés: leur paquet de lessive politique qui promet de laver plus blanc a été mieux "marketé" que le dernier détergent de chez Procter & Gamble.

Une opération rondement menée: imaginez que celui qui a dit que la culture française n'existait pas a quand même obtenu 23%, soit 8 millions de voix...

Savez-vous ce que cela veut vraiment dire ?

Nadine Morano refuse la pensée unique

Cette campagne « pue »


Le Président de la République a prétendu que nous vivions une campagne qui « sent mauvais ». Ce n’est pas faux, mais pas pour les raisons qu’il a avancées. Que des sujets comme l’Euro ou l’appartenance de la France à l’Union européenne puissent faire débat n’est que très normal, et même sain dans une démocratie.

Il n'est nul tabou sur des sujets politiques. Que les candidats incarnant les deux partis qui se sont partagés le pouvoir depuis maintenant plus de deux générations sombrent et ne représentent, ensemble, qu'à peine plus d'un quart des intentions de vote n'est que la conséquence assez méritée des politiques que l'un et l'autre ont menées.

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Gendre de Donald Trump : gangster présumé au sein de la Maison Blanche


Le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, semble de plus en plus influent dans l’appareil décisionnel de la Maison Blanche. Après un imbroglio public avec le conseiller en stratégie de Trump, Stephen Bannon, lors de l’attaque de missiles sur la base aérienne de Chayrat en Syrie, Kushner est «in», comme on dit souvent à Washington, et Bannon est «out». En tous cas, la faction antimondialiste, dirigée par Bannon, a reçu des « pouces vers le bas », sur plusieurs sujets, de la part de Trump.

Un instant de honte et de dégoût


J’ai laissé s’écouler quelques heures avant d’y revenir, pour m’assurer de mon sentiment dans cet instant-là... Un instant, juste un instant, cela ne dure pas longtemps. Qu’il soit d’ailleurs bien compris que cela ne présuppose rien, ni des prévisions de ma part, ni de la supposition d’une probabilité concernant la personne qu’on trouvera à l’Elysée dans un peu moins d’un mois, ni même d’une certitude quelconque sur tel ou tel personnage, ni enfin, encore moins, de mes goûts et choix en la matière qui sont d’ailleurs proches d’être inexistants pour ce qui tient à l’essentiel de mes préoccupations.

Tour du périphérique en 11mins

Ne jamais s'avouer vaincu !